La Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (C.D.A.P.H.) a été créée par la loi n°2005-102 du 11 février 2005. Ses modalités de fonctionnement ont été fixées par le décret n°2005-1589 du 19 décembre 2005.
La Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées est compétente pour prendre des décisions relatives à :
La composition de la CDAPH a été fixée par décret, celle-ci comprend :
Des membres ayant voix délibérative :
Des membres avec voix consultative :
En outre, dans le département, sont également associés à la CDAPH, à titre consultatif :
Cette commission est présidée par M. Jean-Claude DEYRES, Vice-Président du Conseil Général. 4 Vice-présidents ont été nommés : Mme Élisabeth SERVIERES, M. Christian CAZADE, Mme Linda SALAMA et Mme Marie-Lys NAHARBERROUET.
La CDAPH se réunit généralement trois demi journées par mois, le 1er jeudi et le 4ème mardi du mois.
La personne handicapée, et/ou le cas échéant son représentant légal, font part de leurs demandes et de leurs observations dans leur dossier et, quand la situation le nécessite ou qu’elles le demandent, rencontrent un ou plusieurs membres de l’équipe de la Maison Landaise des Personnes Handicapées.
Sur la base de l’évaluation réalisée par l’équipe pluridisciplinaire, des souhaits exprimés par la personne handicapée (ou son représentant légal) dans son projet de vie et, le cas échéant, du plan de compensation élaboré par cette équipe, la Commission des Droits et de l’Autonomie prend des décisions relatives à l’ensemble des droits de la personne handicapée, notamment en matière d’attribution de prestation ou d’orientation.
La Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées doit, dans tous les cas, motiver ses décisions. Celles-ci sont notifiées par le président de la commission à la personne handicapée (ou son représentant légal), ainsi qu’aux organismes concernés.
Le silence gardé pendant plus de 4 mois par la C.D.A.P.H. à partir du dépôt de la demande auprès de la M.L.P.H. vaut décision de rejet.
Les décisions sont prises au nom de la M.L.P.H. et leur durée de validité ne peut être inférieure à 1 an ni excéder 5 ans, sauf dispositions législatives ou réglementaires spécifiques contraires.
La personne handicapée et l’établissement ou service peuvent demander la révision de la décision d’orientation prise par la commission lorsque l’évolution de son état ou de sa situation le justifie.
Différentes voies de recours sont possibles :
En cas de recours gracieux, le délai de 2 mois pour faire un recours contentieux (à partir de la date de notification de la décision) ne court qu’à compter de la réponse donnée au recours gracieux.
Le défendeur dans ces instances est la Maison Départementale des Personnes Handicapées dans laquelle est situé le siège de la C.D.A.P.H. dont la décision est contestée.